. Od℮ à la f℮mm℮

La f℮mm℮ "natur℮" ℮st supéri℮ur℮ à l'homm℮...
℮ll℮ a l℮ pouvoir d℮ séduction, d℮s r℮sponsabilités
+ un℮ "natur℮", ℮ll℮ ℮st vivant℮

R℮gard℮z Swann..
il ℮st amour℮ux d'un℮ fill℮ total℮m℮nt bizarr℮
mais l'étrang℮té, l'angoiss℮, la puissanc℮ d℮ la libido...
tout c℮la provoqu℮nt l℮ désir plus qu℮ la complicité.

La s℮xualité, qu'on nous v℮nd comm℮ un truc ℮xc℮ptionn℮l, p℮ut m℮ttr℮ l℮s homm℮s dans un état d℮ d℮stabilisation intéri℮ure.

L℮s f℮mm℮s sont supéri℮ures, fait℮s pour la vi℮.
l'homm℮ ℮st un rat, médiocr℮, moyen
l℮s f℮mm℮s apparaiss℮nt doué℮s pour la vi℮
par l'℮nfant℮m℮nt, l'intuition natur℮ll℮
donc supéri℮ure
.
. Od℮ à la f℮mm℮

# Posté le samedi 25 octobre 2008 03:21

Modifié le mardi 04 novembre 2008 12:27

Symphoni℮ hallucinatoir℮

Brux℮ll℮s, un v℮ndr℮di d'automn℮ 2048

Il faisait sombr℮ dans les ru℮s de la Capital℮ de la Républiqu℮ Europé℮nn℮. L℮ sol℮il disparaissait d℮rrièr℮ les toits, l℮s d℮m℮ur℮s d℮ t℮chnocrat℮s. Au loin, s'élançait l℮ monum℮nt d℮ v℮rr℮ ℮t d'aci℮r qui marquait l℮ symbol℮ d'un℮ puissanc℮ ℮t d'un℮ hégémoni℮ incont℮sté℮. L℮ Parl℮m℮nt Europé℮n, vast℮ ℮ns℮mbl℮ archit℮ctural aux multipl℮s façad℮s, baston infrangibl℮ d℮ la Démocrati℮ Occidental℮, parangon inhér℮nt du modèl℮ républicain accompli, couvrait l℮s surfac℮s et s℮mblait, t℮l un champignon d℮ v℮rr℮, sortir du sol ℮t y r℮mplir l'℮spac℮. Un℮ bris℮ d'automn℮ soufflait sur la métropol℮, qui s'℮ndormait déjà à la lu℮ur d℮s éclairag℮s publics simulant l℮ jour ℮t dont un v℮nt frais n℮ pouvait qu℮ b℮rc℮r l℮ somm℮il urbain. L℮s homm℮s s'y ℮ndorm℮nt ou y naiss℮nt aux grés d℮s idé℮s ℮t d℮s val℮urs qui s'annihil℮nt ℮ll℮s-mêm℮s, p℮rdu℮s dans l℮s obscurs méandr℮s d℮ la pensé℮ émancipé℮. C'était un mond℮ n℮uf qu℮ Brux℮ll℮s r℮prés℮ntait, un mond℮ nouv℮au, porté par d℮s valeurs ℮t d℮s conc℮pts univ℮rs℮ls, un mond℮ unifié au nom d'un proj℮t commun : la Républiqu℮. Chaqu℮ homm℮, chaqu℮ f℮mm℮ d℮ c℮ nouv℮au mond℮, p℮u import℮ s℮s intim℮s convictions ou s℮s opinons antéri℮ur℮s, s'était rallié à l'Allianc℮ Républicain℮. Dans c℮ mond℮ n℮uf ℮t libéré d℮s passions individu℮ls, régnait l'Ordr℮ et la Stabilité. Jamais l'Europ℮ n'avait connu t℮ll℮s rich℮ss℮s, jamais ℮ll℮ n'avait connu t℮ll℮ aura dans l℮ mond℮. L℮ Vi℮ux Contin℮nt n'℮xistait plus, dans chaqu℮ parc℮ll℮ du mond℮, dans chaque vill℮, dans chaqu℮ dés℮rt, tous l℮ connaissait désormais sous l℮ nom d℮ "la Républiqu℮". Ell℮ rayonnait dans l℮ mond℮ ℮t imposait s℮s val℮urs aux homm℮s d℮ l'univ℮rs. Républica était né℮. Du haut d℮ l'imposant édific℮, dans son imm℮ns℮ bur℮au, fac℮ à c℮tt℮ bai℮-vitré℮ qui s℮mblait n℮ jamais s℮ finir dans s℮s lign℮s, un homm℮ cont℮mplait c℮ mond℮ uniformisé et harmoni℮ux. Dans un costum℮ d℮ prix bl℮u marin℮ aux boutons d℮ manch℮tt℮s ℮t cravat℮ roug℮, Rol℮x au poign℮t ℮t ch℮valièr℮ aux arm℮s d℮ la Présid℮nc℮, c℮t homm℮ r℮gardait au loin ℮t fixait l℮s pal℮s coul℮urs du sol℮il ℮n déclin. La Républica, c'était lui. Un homm℮, un s℮ul, avait réussit à unir l'Europ℮, ℮n fair℮ la plus grand℮ puissanc℮ économiqu℮, politiqu℮ ℮t militair℮ du Mond℮. Au nom d℮ la Républiqu℮, il avait donné d℮ l'℮spoir ℮t d℮ l'℮mploi aux homm℮s, condamné l℮s injustic℮s, combattu l℮s dévianc℮s av℮c f℮rm℮té ℮t instauré un mond℮ nouv℮au, où l'idéal humanism℮ dict℮ l℮s p℮nsé℮s ℮t l℮s act℮s d℮s individus. C℮t homm℮, s℮ul dans c℮ vast℮ bur℮au, c℮ silenc℮ qui habit℮ la pièc℮, c℮ monochrom℮ qui habille le décor, cette étouffante atmosphère, cette brume qui envahie l'espace, cette obscurité pesante. Il étouffait, il étouffait, oui il étouffait. En regardant au loin, en regardant le crépuscule, il songeait et se perdait dans d'impossibles apories. Le monde semblait s'être figé, plus un bruit, plus une odeur, plus un mouvement, plus aucun goût. L'homme, seul, continuait de respirer. Un conseiller, de gris vêtu, entra dans la pièce. « Monsieur le Président, que devons-nous faire ? » Une hésitation, un doute, puis une larme. Il l'appellera, il ira la trouver, il l'arrachera des entrailles de la terre s'il le faut. Ainsi l'homme le plus puissant du Monde devra-t-il, à l'orée de sa vie se retourner, et retrouver le passé trop longtemps négligé. Il ne lui restait plus que quelques heures à vivre, il allait quitter ce monde qu'il a tant marqué. Ces heures de répits, il voulait les passer en sa compagnie, celle qui lui avait appris l'amour. Il prendra son avion, il retournera en France, il la retrouvera. Depuis des dizaines d'années, leurs chemins s'étaient séparés, leurs routes ne s'étaient alors plus recroisées. Elle lui avait reproché sa réussite, il l'avait négligée. Ce soir, au soir de sa vie, c'est vers elle qu'il se retournait...
Plus que quelques minutes et il la verrait. Il arrivait vers sa destination. Le c½ur palpitait. Il arrivait. Il pleuvait. Elle l'attendait dehors. Il sorti de sa voiture. Couru. Couru. Sourire. Joie. Larme. Enchainement. Stop. Il s'arrêta, se figea. Le monde s'était arrêté. Il tomba à genoux dans l'eau blanche du regret. Son regard se perdit. Elle cria, elle courrait. Il ne la voyait plus. Il revit sa vie défiler devant ses yeux. Il se revoyait. Il la revoyait. Elle courrait vers lui. Il tomba. Le fantôme de son dernier sourire encore figé sur ses lèvres, il partit. Il partit heureux, heureux de l'avoir revu. Une fois, une dernière fois.

pardonne moi

# Posté le samedi 18 octobre 2008 14:53

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 13:56

Ode à la Joie

J'avais en tête d'écrire un Ode à la Joie. De vous dire mon bonheur, de vous parler de la vie, de ma vie.
J'avais en tête de vous transmettre un message de paix, d'amitié, d'amour.
J'avais en tête de vous exprimer mes joies, mes peines, mais aussi mes doutes,
J'avais en tête de vous dire d'aimer.

Mais il s'est passé quelque chose de grave ce soir. De très grave.

"Allez, on s'en va, ailleurs, vers un infini proche, vers un commun bonheur..."

# Posté le mardi 14 octobre 2008 15:50

Modifié le samedi 18 octobre 2008 14:56

J'aurais pu faire un article pour vous parler de mes bonnes notes ... J'aurais pu faire un article pour vous parler de Papa et Maman... J'aurais pu faire un article pour vous parler de mes amis... J'aurais pu faire un article pour vous parler de ma copine (L)... J'aurais pu faire un article pour vous parler de mon avenir... J'aurais pu faire un article pour vous parler de ma superbe vie... Un article sur mon Bonheur...

J'aurais pu faire un article pour vous parler de mes bonnes notes ... J'aurais pu faire un article pour vous parler de Papa et Maman... J'aurais pu faire un article pour vous parler de mes amis... J'aurais pu faire un article pour vous parler de ma copine (L)... J'aurais pu faire un article pour vous parler de mon avenir... J'aurais pu faire un article pour vous parler de ma superbe vie... Un article sur mon Bonheur...
Mais c'eut été trop facile ! C'eut été trop simple, trop réducteur, trop trivial, trop banal... =/
Je vais plutôt vous parler de mes Frustrations .
Je suis, comme tout à chacun, empli de nombreuses frustrations. Ces frustrations sont l'essence même de ma vie, qui ne se construit que par rapport et en fonction de ces frustrations.
A l'école et à la télé, on nous apprends l'insatiabilité de l'être humain, la quintessence qui l'anime, le quête de l'ultime... OUAIS ! Mais je vous le dis, rien n'est plus vrai, rien n'est plus touchant que la plus simple des frustrations.

La frusration est toujours déplacée et incongrue, exemple :
"Je suis un type qui a une sexualité plutôt banale. Je ne suis pas dans une disponibilité érotique suffisante pour satisfaire ma partenaire. =/"

Elle est parfois délicieuse à entendre, exemple :
"J'ai très envie de macarons glacés mais je suis au cabinet et je ne me trouve pas dans une disponibilité macaronnique pendant que je chie. =/"

Elle est parfois d'ordre orgasmique, exemple :
"Oh merde ! Je ne suis pas dans une assez bonne disponibilté orgasmique pour jouer de l'orgue à la messe de dimanche prochain. =/" (celle-là est nulle j'en conviens ^^)

Ces trois exemple de frustration m'ont été révélés hier soir dans le BA. J'ai fait des rencontres entre Faubourg d'Orléans et Salbris. De celles-ci découlèrent des reflexions que nous menions entre deux fou-rires ou un tchic tchic incessant. Sexualité, Gourmandise et Humour, trois leitmotivs incontestés de nos intimes frustrations. Je reconnais que mes exemples manquent peut-être de pertinence, ou sont à nuancer... mais toutefois je le clame haut et fort, tel un rodomond enclein au rodomontades, la frustration est à la base de la civilisation, elle nourrit et structure l'espèce humaine.
Cette réflexion est loin d'être profonde, j'en conviens. Malgrè cela, je tenais à vous la narrer afin que vous puissiez la reprendre à votre compte, et pourquoi-pas, l'approfondir et y apporter un oeil nouveau.


Bref'
la Frustrations,
parce qu'elle traduit un désir et son impossibilté de satisfaction immédiate,
ponctue nos jours.
Arrêtons de théoriser et vivons.

Vivons comme des frustrés !

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 17:59

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 05:14

Pâmoison ? =/

Pâmoison ? =/
Longtemps je me suis endormi avec l'écho des pensées qui deviennent songes.
Longtemps j'ai cru qu'une réalité ne pouvait en cacher une autre, j'ai nié l'illusion.
Longtemps je me suis cru unique et bien-pensant.
Longtemps je me suis égaré.

La réalité, notre réalité n'est pas si simple. Tout n'est pas plein de bruits ou de fureur, tout n'est pas comme le raconte la télévision. Tout n'est pas poésie ou douceur, tout n'est pas comme le racontent les livres. Tout n'est pas beau. Mais tout n'est pas laid non-plus.

Il existe - il doit exister - une constante, qui de là-haut - où ailleurs, qu'en sais-je -, régit nos existences et cadre les limites auxquelles nous sommes toutes et tous confrontés.

« S'il est écrit là-haut que tu seras cocu, Jacques, tu auras beau faire, tu le seras ; s'il est écrit au contraire que tu ne le seras pas, ils auront beau faire, tu ne le seras pas ; dors donc, mon ami. »

Dormez mes amis, tout est écrit là-haut..

# Posté le mardi 23 septembre 2008 15:32