Idem pour moi Betty... "La meilleure semaine de l'année c'est celle où je suis avec vous à la montagne <3"

Idem pour moi Betty... "La meilleure semaine de l'année c'est celle où je suis avec vous à la montagne <3"

Ski.. Snow.. Sun.. Sex.. Alcool.. Bierre.. Beuh.. Bref'..

J'vOus LOve les Enfants..

J'ai la Quequette qui colle... (8)
# Posté le lundi 24 mars 2008 15:36

... d'Où l'IncrOyable et magique sensation d'être EnVie pour assumer le Bonheur et la Joie d'Une ExistEnce ...

... d'Où l'IncrOyable et magique sensation d'être EnVie pour assumer le Bonheur et la Joie d'Une ExistEnce ...
Mes chers Enfants,

La ressource essentielle qui est la votre et que chacun de vous porte en lui ne saurait être stimulée par la platitude d'un monde que vous vous êtes construit et sur lequel vous vous reposez.

En effet,
si le fruit est à l'arbre ce que l'Homme est à la Nature,
si le noyau est au fruit ce que le coeur est à l'Homme,
alors la pulpe est au fruit ce que les sentiments sont à l'Homme.

Cette pulpe délicieusement sucrée, agréablement acide et étonnement relevée
apporte au fruit toute sa délicate saveur.

Grâce à elle nous pouvons lentement apprécier les délectables plaisirs de la chair de celui-ci perdant goutte-à-goutte sa liqueur mielleuse et sirupeuse.

Sans cette pulpe, pas de Nectar. Sans ce fruit, pas d'Ambroisie...
# Posté le mercredi 12 mars 2008 15:06
Modifié le jeudi 20 mars 2008 13:43

Avant, je.pensais.que.le.monde.autour.de.moi.était.malheureux. Maintenant.je.le.sais. Avant, je pensais qu'il existait plusieurs alternatives au bonheur. Seulement je confondais encore le fond et la forme. Et j'ai réalisé qu'on pouvait faire semblant, de n'importe qu'elles façons, d'être heureux sur la forme, en laissant le fond pourrir. On se plaint d'un monde bancal et on taxe ceux qui veulent le changer de prétentieux. Difficile d'assumer ses propres choix, alors on abdique et on crache sur ceux des autres. Easy in rose n'est pas la création d'une nouvelle division, d'une nouvelle catégorie. C'est un retour à l'essentiel, aux choses simples. Toutes les années passées ont prouvé à quel point l'homme pouvait se diviser, se déchirer, tenter de fuir un essentiel inéluctable. Quelque soient les contextes, les époques, les situations on n'a jamais vu l'homme se battre pour se rassembler, supprimer les aprioris et les préjugés. Avant on se battait à l'arc ou à l'épée. Aujourd'hui on se déchire à l'arme nucléaire. Ca c'est de l'évolution. Le monde est tellement habitué au mal que le bien les choque. On s'est tellement senti trahi par tant d'évènements personnels ou non qu'on ne laisse plus la chance aux bienfaiteurs de prêcher leurs bonnes paroles. C'est triste. Nous n'avons pas un gramme de méchanceté en nous. Juste quelques rêves à faire partager. Seulement la méchanceté a détruit vos rêves et a mis en quarantaine vos utopies. On ne cherche plus à faire le bien, ni même le sien. Rien ne vous convient et vous partez vaincus d'avance. Laissez vous déjà une chance à vous-même avant d'en laisser une aux autres. Lorsqu'on commet une erreur, on ne veut ni l'admettre, ni la reconnaître. Alors on tente de la cacher, devenir superficiel pour fuir l'essentiel. Après tout, nous vivons tous dans un énorme mensonge, autant faire comme tout le monde. En se mentant à soi-même, chacun ment à ceux qui les entourent. On se fait passer pour ce qu'ont est pas, en espérant tromper ceux qui nous trompent déjà. On n'apprécie plus les choses à leurs justes valeurs. Tout a basculé. Ce qui n'était pas important l'est devenu. Ce qui n'avait aucune valeur se transforme en conventions, en arbitraire, en institutions. Le mensonge prend de plus en plus d'ampleur. Le superficiel est devenu essentiel, pour permettre de justifier ses mauvais choix, en mettant en avant tout une série d'arguments matériels et arbitraires. Nos propos sont désormais gratuits. Nous ne luttons plus pour évoluer, mais pour cacher le passé, tenter de camoufler nos erreurs. Or, si la vie c'est le présent et si la liberté est dans nos têtes, alors ces personnes qui vivent avec les regrets du passé et les angoisses du futur ne vivent pas. Elles survolent leurs vies. On les appelle des victimes, capables de trouver toutes les raisons de la terre pour dire que ça ne va pas. Sachant nous mêmes que nos arguments ne font pas le poids face à la vie ou au présent, trop de fierté et on s'enfonce volontairement, quitte à tout détruire pour ne pas se remettre en question, même nos propres enfants. Quoique nous fassions, nous sommes convaincus que le pardon n'existe plus depuis longtemps, au moins depuis la mort de Jésus en tout cas. Alors on se condamne soi même à subir une souffrance insupportable dont on ne parlera jamais, pour ne pas dévoiler la vérité. Trop peur de se retrouver tout seul. Parce que tout le monde a aussi menti autour de nous et personne ne veut ouvrir les yeux, se retrouver face à soi-même. On avance dans le vacarme et la hâte que tout cela se termine au plus vite. Bienvenue dans le cercle des corrompus. Pour la plupart des gens, devenir une personne adulte c'est se corrompre, accorder de l'importance à l'argent et aux choses superficielles, dont il faut prendre bien soin : inverser son échelle de valeurs, vivre en fonction de tout sauf de soi et de ses vraies envies, subir un système et toutes ses contraintes arbitraires, quitte à vivre toute sa vie par défaut et vivre chaque jour avec le dégoût du jour présent, se marier avec telle personne parce qu'elle est en place, elle. Entreprendre un cursus universitaire qui nous permettra de sucer tous les dirigeants et les grands décisionnaires de ce monde en tenant un discours parfait, empli de propos parfaits de victimes parfaites ; arrêter d'aller essentiel, parler et parler le plus possible pour ne surtout pas entendre cette petite vérité grinçante, qui nous prend aux tripes à peine on y pense. Faites du bruit. Tapez des mains de toutes vos forces. Parlez fort dans le métro et dans la rue . Riez aux éclats, au restaurant, au nez d'un couple qui dîne à la table voisine, venu ici pour le calme réputé de l'endroit. Soyez désagréables gratuitement avec les gens dans la rue, donnez l'impression d'avoir beaucoup d'assurance dans votre démarche, parce que tout le monde sait que c'est en fonction de la tenue et de la posture que nous jugeons une personne. Lorsque quelqu'un parle d'un sujet dont vous ignorez totalement le sens, faites semblant de comprendre et rajoutez-en même ! Vous accordez tellement d'importance à la culture générale, et pensez qu'on vous juge en fonction de tout ce qui ne sert à rien, que vous préférez rester ignorant, pas très cohérent comme approche, mais bon. Essayez de posséder tout le superficiel dont vous vous foutiez éperdument auparavant, à l'époque où vous faisiez encore la part des chose. Cela vous permet de vous enfoncer encore plus et de vous noyer dans votre faux bonheur. Subir des interventions policières injustes parce qu'on a peur du coup de matraque, élire un dirigeant pour ses qualités d'orateur et non pour ses idéaux, qu'il a abandonné depuis bien longtemps d'ailleurs. Faire croire à un enfant que le monde n'est pas si rose que ça, alors que la vie n'est ce qu'on veut qu'elle soit, mais comme nous-mêmes n'avons pas fait ce que nous voulions, on ne peut pas les voir vivre leurs propres rêves. Le monde est devenu fou et tout le monde le sait, parce que tout le monde est fou. L'humanité est une énorme trahison et tout le monde le sait, parce que tout le monde s'est trahi. On se soucie des fausses causes, pour donner l'impression qu'on se soucie de notre monde bancal, mais on évite les justes causes, arbitrairement, pour ne pas avouer ses mauvais choix, prétextant que le monde ne changera jamais, qu'il y a trop de paramètres à prendre en compte, que c'est trop difficile, que le système et toutes ses contraintes sont trop importantes, qu'à cette période actuelle, la situation ne permet pas un changement brutal, radical, seulement depuis le temps qu'on dit ça, le monde aurait pu changer des milliers de fois. On est capables de justifier des guerres et des massacres en utilisant des prétextes qui remuent les rancoeurs du passé et une peur violente du futur. On est capables de tuer pour des raisons qui n'ont plus de sens aujourd'hui, ou pour du superficiel, comme des terres, des accords commerciaux, une éventuelle union entre plusieurs états, ou nations, ou pays je ne sais plus. Il y a trop de mots. Trop de mots pour parler de la même chose , pour s'éloigner les uns des autres, pour mettre des barrières entre nous, pour dire qu'on est poli ou vulgaire, se juger faussement. Ce ne sont pas les mots qui font les personnes. La plupart du temps, les gens ne font que parler. Or, une parole sans action est vaine. Seulement tout le monde sait que les mots sont surpuissants et permettent à ceux qui parlent mais n'agissent pas, de survivre auprès des passifs et d'esquiver les actifs, car eux, les mots ne leur suffisent pas. C'est vrai. On ne peut plus discuter avec moi, une remarque que me font constamment ces personnes qui parlent mais n'agissent pas. Il est temps d'arrêter parler mes chers parleurs. Ca fait trop longtemps qu'on discute. Il est temps de passer à l'action. Qui a dit que rien ne changerait à part ceux qui n'ont jamais changé ? Vous avez un meilleur argument pour me dire que c'est impossible ? J'en ai marre de vous écouter cracher les uns sur les autres. Mais ça vous permet de vous surélever un peu aux yeux de ceux qui sont déjà bien bas. J'en ai marre de vous voir vous déchirer pour n'importe quelle raison. Jeter vos enfants de la maison parce qu'ils ne veulent pas vivre la même vie que vous. Vous faire plus petit que vous êtes pour rassurer ceux qui vous entourent. Ne plus savoir apprécier les choses à leur juste valeur parce que vous avez perdu goût à la vie. Mentir à vos amis parce que vous êtes surs qu'ils vous en voudront. Et si c'est le cas, s'ils vous en veulent vraiment, alors votre amitié ne vaut pas bien cher. Quelqu'un qui est en paix avec soi-même est en paix avec le reste de l'humanité. Condamner quelqu'un c'est se condamner soi-même. S'il vous condamne, ne vous condamnez pas vous-même. Cette raison n'est pas valable. Nous sommes tous conçus pour briller comme les enfants. Le libre arbitre ? On ne sait même plus ce que c'est. Toute notre vie se base sur un doute énorme, universel. Nous ne sommes surs de rien, encore moins de nous. Alors on fait n'importe quoi, en tout cas, pas ce dont nous rêvions, convaincus de l'échec futur. On se résout à vivre une vie de merde, pour ne pas tenter une vie de rêves, parce qu'on a vu nos parents échouer et le monde avec. On a peur de se sentir un peu seul. Alors on préfère s'entourer de six milliards de connards et n'ouvrir sa bouche que pour signifier qu'on est absolument d'accord avec la merde que tout le monde raconte, pour éviter de sortir les vieux dossiers. Le libre arbitre c'est le droit pour celui qui naît dans la merde de ne pas finir dedans et pour celui qui naît dans le coton de ne pas s'étouffer avec. Il est universel. Il dépasse les conditions, les situations, les contextes, le temps, l'histoire, l'espace, toutes ces notions superficielles sur lesquelles tout le monde se base pour vivre, pour prendre des choix, entamer une relation, déclarer une guerre, juger quelqu'un, apprécier la vie. L'essentiel est universel, parce qu'il est absolu et déconditionné. Il nous lie tous les uns aux autres. Nous disposons d'un fond commun, qui est la meilleure des raisons pour arrêter de se diviser et de se tuer. Vérité universelle qu'il n'est pas bon d'admettre pour un président d'une quelconque république. Président corrompu qui a passé sa vie entière à entamer des faux processus de paix et nettoyer des populations, grâce au consentement résigné d'une humanité absolument victimisée. On y est tous pour quelque chose. Avouez le. Et repartez à zéro. Les bébés sont les être les plus extraordinaires et les plus vrais. Pour eux nous sommes des gens fabuleux. Ils croient en l'humanité. Un rien les émerveille. Ne les décevez pas. Ne faîtes pas d'eux ce que vous êtes devenus. Là est le pire des crimes. Ces bébés n'ont aucun préjugé sur vous. Ils ne vous jugent pas sur ce que vous êtes aujourd'hui, mais sur vos capacités à être des gens fabuleux. Ils sont une chance pour vous de repartir à zéro et d'être des gens fabuleux. Ceci dit, toutes les raisons sont bonnes pour repartir à zéro. Comme toutes les raisons étaient bonnes pour vous, à l'époque où vous ne vouliez surtout pas repartir à zéro. Si la fierté et l'amour propre assombrissent nos relations, alors je n'en aurai pas. Il est temps de tourner la page mes chers amis. Nous sommes là. Nous ne vous condamnons pas. Si vous vous plaignez vraiment d'un monde bancal et si vous avez peur de prendre enfin un vrai choix, alors vous n'avez plus aucune raison d'hésiter. Parce qu'il existe encore des gens bien sur terre. N'ayez plus peur de vous retrouver seuls, car vous n'êtes plus seuls. Maintenant que tout est dit, il est temps pour vous de vivre. Y'en.a.qui.vous.vendent.du.rêve, nous.on.vous.donne.la.vie.

Easy in Rose
Avant, je.pensais.que.le.monde.autour.de.moi.était.malheureux. Maintenant.je.le.sais. Avant, je pensais qu'il existait plusieurs alternatives au bonheur. Seulement je confondais encore le fond et la forme. Et j'ai réalisé qu'on pouvait faire semblant, de n'importe qu'elles façons, d'être heureux sur la forme, en laissant le fond pourrir. On se plaint d'un monde bancal et on taxe ceux qui veulent le changer de prétentieux. Difficile d'assumer ses propres choix, alors on abdique et on crache sur ceux des autres. Easy in rose n'est pas la création d'une nouvelle division, d'une nouvelle catégorie. C'est un retour à l'essentiel, aux choses simples. Toutes les années passées ont prouvé à quel point l'homme pouvait se diviser, se déchirer, tenter de fuir un essentiel inéluctable. Quelque soient les contextes, les époques, les situations on n'a jamais vu l'homme se battre pour se rassembler, supprimer les aprioris et les préjugés. Avant on se battait à l'arc ou à l'épée. Aujourd'hui on se déchire à l'arme nucléaire. Ca c'est de l'évolution. Le monde est tellement habitué au mal que le bien les choque. On s'est tellement senti trahi par tant d'évènements personnels ou non qu'on ne laisse plus la chance aux bienfaiteurs de prêcher leurs bonnes paroles. C'est triste. Nous n'avons pas un gramme de méchanceté en nous. Juste quelques rêves à faire partager. Seulement la méchanceté a détruit vos rêves et a mis en quarantaine vos utopies. On ne cherche plus à faire le bien, ni même le sien. Rien ne vous convient et vous partez vaincus d'avance. Laissez vous déjà une chance à vous-même avant d'en laisser une aux autres. Lorsqu'on commet une erreur, on ne veut ni l'admettre, ni la reconnaître. Alors on tente de la cacher, devenir superficiel pour fuir l'essentiel. Après tout, nous vivons tous dans un énorme mensonge, autant faire comme tout le monde. En se mentant à soi-même, chacun ment à ceux qui les entourent. On se fait passer pour ce qu'ont est pas, en espérant tromper ceux qui nous trompent déjà. On n'apprécie plus les choses à leurs justes valeurs. Tout a basculé. Ce qui n'était pas important l'est devenu. Ce qui n'avait aucune valeur se transforme en conventions, en arbitraire, en institutions. Le mensonge prend de plus en plus d'ampleur. Le superficiel est devenu essentiel, pour permettre de justifier ses mauvais choix, en mettant en avant tout une série d'arguments matériels et arbitraires. Nos propos sont désormais gratuits. Nous ne luttons plus pour évoluer, mais pour cacher le passé, tenter de camoufler nos erreurs. Or, si la vie c'est le présent et si la liberté est dans nos têtes, alors ces personnes qui vivent avec les regrets du passé et les angoisses du futur ne vivent pas. Elles survolent leurs vies. On les appelle des victimes, capables de trouver toutes les raisons de la terre pour dire que ça ne va pas. Sachant nous mêmes que nos arguments ne font pas le poids face à la vie ou au présent, trop de fierté et on s'enfonce volontairement, quitte à tout détruire pour ne pas se remettre en question, même nos propres enfants. Quoique nous fassions, nous sommes convaincus que le pardon n'existe plus depuis longtemps, au moins depuis la mort de Jésus en tout cas. Alors on se condamne soi même à subir une souffrance insupportable dont on ne parlera jamais, pour ne pas dévoiler la vérité. Trop peur de se retrouver tout seul. Parce que tout le monde a aussi menti autour de nous et personne ne veut ouvrir les yeux, se retrouver face à soi-même. On avance dans le vacarme et la hâte que tout cela se termine au plus vite. Bienvenue dans le cercle des corrompus. Pour la plupart des gens, devenir une personne adulte c'est se corrompre, accorder de l'importance à l'argent et aux choses superficielles, dont il faut prendre bien soin : inverser son échelle de valeurs, vivre en fonction de tout sauf de soi et de ses vraies envies, subir un système et toutes ses contraintes arbitraires, quitte à vivre toute sa vie par défaut et vivre chaque jour avec le dégoût du jour présent, se marier avec telle personne parce qu'elle est en place, elle. Entreprendre un cursus universitaire qui nous permettra de sucer tous les dirigeants et les grands décisionnaires de ce monde en tenant un discours parfait, empli de propos parfaits de victimes parfaites ; arrêter d'aller essentiel, parler et parler le plus possible pour ne surtout pas entendre cette petite vérité grinçante, qui nous prend aux tripes à peine on y pense. Faites du bruit. Tapez des mains de toutes vos forces. Parlez fort dans le métro et dans la rue . Riez aux éclats, au restaurant, au nez d'un couple qui dîne à la table voisine, venu ici pour le calme réputé de l'endroit. Soyez désagréables gratuitement avec les gens dans la rue, donnez l'impression d'avoir beaucoup d'assurance dans votre démarche, parce que tout le monde sait que c'est en fonction de la tenue et de la posture que nous jugeons une personne. Lorsque quelqu'un parle d'un sujet dont vous ignorez totalement le sens, faites semblant de comprendre et rajoutez-en même ! Vous accordez tellement d'importance à la culture générale, et pensez qu'on vous juge en fonction de tout ce qui ne sert à rien, que vous préférez rester ignorant, pas très cohérent comme approche, mais bon. Essayez de posséder tout le superficiel dont vous vous foutiez éperdument auparavant, à l'époque où vous faisiez encore la part des chose. Cela vous permet de vous enfoncer encore plus et de vous noyer dans votre faux bonheur. Subir des interventions policières injustes parce qu'on a peur du coup de matraque, élire un dirigeant pour ses qualités d'orateur et non pour ses idéaux, qu'il a abandonné depuis bien longtemps d'ailleurs. Faire croire à un enfant que le monde n'est pas si rose que ça, alors que la vie n'est ce qu'on veut qu'elle soit, mais comme nous-mêmes n'avons pas fait ce que nous voulions, on ne peut pas les voir vivre leurs propres rêves. Le monde est devenu fou et tout le monde le sait, parce que tout le monde est fou. L'humanité est une énorme trahison et tout le monde le sait, parce que tout le monde s'est trahi. On se soucie des fausses causes, pour donner l'impression qu'on se soucie de notre monde bancal, mais on évite les justes causes, arbitrairement, pour ne pas avouer ses mauvais choix, prétextant que le monde ne changera jamais, qu'il y a trop de paramètres à prendre en compte, que c'est trop difficile, que le système et toutes ses contraintes sont trop importantes, qu'à cette période actuelle, la situation ne permet pas un changement brutal, radical, seulement depuis le temps qu'on dit ça, le monde aurait pu changer des milliers de fois. On est capables de justifier des guerres et des massacres en utilisant des prétextes qui remuent les rancoeurs du passé et une peur violente du futur. On est capables de tuer pour des raisons qui n'ont plus de sens aujourd'hui, ou pour du superficiel, comme des terres, des accords commerciaux, une éventuelle union entre plusieurs états, ou nations, ou pays je ne sais plus. Il y a trop de mots. Trop de mots pour parler de la même chose , pour s'éloigner les uns des autres, pour mettre des barrières entre nous, pour dire qu'on est poli ou vulgaire, se juger faussement. Ce ne sont pas les mots qui font les personnes. La plupart du temps, les gens ne font que parler. Or, une parole sans action est vaine. Seulement tout le monde sait que les mots sont surpuissants et permettent à ceux qui parlent mais n'agissent pas, de survivre auprès des passifs et d'esquiver les actifs, car eux, les mots ne leur suffisent pas. C'est vrai. On ne peut plus discuter avec moi, une remarque que me font constamment ces personnes qui parlent mais n'agissent pas. Il est temps d'arrêter parler mes chers parleurs. Ca fait trop longtemps qu'on discute. Il est temps de passer à l'action. Qui a dit que rien ne changerait à part ceux qui n'ont jamais changé ? Vous avez un meilleur argument pour me dire que c'est impossible ? J'en ai marre de vous écouter cracher les uns sur les autres. Mais ça vous permet de vous surélever un peu aux yeux de ceux qui sont déjà bien bas. J'en ai marre de vous voir vous déchirer pour n'importe quelle raison. Jeter vos enfants de la maison parce qu'ils ne veulent pas vivre la même vie que vous. Vous faire plus petit que vous êtes pour rassurer ceux qui vous entourent. Ne plus savoir apprécier les choses à leur juste valeur parce que vous avez perdu goût à la vie. Mentir à vos amis parce que vous êtes surs qu'ils vous en voudront. Et si c'est le cas, s'ils vous en veulent vraiment, alors votre amitié ne vaut pas bien cher. Quelqu'un qui est en paix avec soi-même est en paix avec le reste de l'humanité. Condamner quelqu'un c'est se condamner soi-même. S'il vous condamne, ne vous condamnez pas vous-même. Cette raison n'est pas valable. Nous sommes tous conçus pour briller comme les enfants. Le libre arbitre ? On ne sait même plus ce que c'est. Toute notre vie se base sur un doute énorme, universel. Nous ne sommes surs de rien, encore moins de nous. Alors on fait n'importe quoi, en tout cas, pas ce dont nous rêvions, convaincus de l'échec futur. On se résout à vivre une vie de merde, pour ne pas tenter une vie de rêves, parce qu'on a vu nos parents échouer et le monde avec. On a peur de se sentir un peu seul. Alors on préfère s'entourer de six milliards de connards et n'ouvrir sa bouche que pour signifier qu'on est absolument d'accord avec la merde que tout le monde raconte, pour éviter de sortir les vieux dossiers. Le libre arbitre c'est le droit pour celui qui naît dans la merde de ne pas finir dedans et pour celui qui naît dans le coton de ne pas s'étouffer avec. Il est universel. Il dépasse les conditions, les situations, les contextes, le temps, l'histoire, l'espace, toutes ces notions superficielles sur lesquelles tout le monde se base pour vivre, pour prendre des choix, entamer une relation, déclarer une guerre, juger quelqu'un, apprécier la vie. L'essentiel est universel, parce qu'il est absolu et déconditionné. Il nous lie tous les uns aux autres. Nous disposons d'un fond commun, qui est la meilleure des raisons pour arrêter de se diviser et de se tuer. Vérité universelle qu'il n'est pas bon d'admettre pour un président d'une quelconque république. Président corrompu qui a passé sa vie entière à entamer des faux processus de paix et nettoyer des populations, grâce au consentement résigné d'une humanité absolument victimisée. On y est tous pour quelque chose. Avouez le. Et repartez à zéro. Les bébés sont les être les plus extraordinaires et les plus vrais. Pour eux nous sommes des gens fabuleux. Ils croient en l'humanité. Un rien les émerveille. Ne les décevez pas. Ne faîtes pas d'eux ce que vous êtes devenus. Là est le pire des crimes. Ces bébés n'ont aucun préjugé sur vous. Ils ne vous jugent pas sur ce que vous êtes aujourd'hui, mais sur vos capacités à être des gens fabuleux. Ils sont une chance pour vous de repartir à zéro et d'être des gens fabuleux. Ceci dit, toutes les raisons sont bonnes pour repartir à zéro. Comme toutes les raisons étaient bonnes pour vous, à l'époque où vous ne vouliez surtout pas repartir à zéro. Si la fierté et l'amour propre assombrissent nos relations, alors je n'en aurai pas. Il est temps de tourner la page mes chers amis. Nous sommes là. Nous ne vous condamnons pas. Si vous vous plaignez vraiment d'un monde bancal et si vous avez peur de prendre enfin un vrai choix, alors vous n'avez plus aucune raison d'hésiter. Parce qu'il existe encore des gens bien sur terre. N'ayez plus peur de vous retrouver seuls, car vous n'êtes plus seuls. Maintenant que tout est dit, il est temps pour vous de vivre.         Y'en.a.qui.vous.vendent.du.rêve, nous.on.vous.donne.la.vie.
# Posté le vendredi 07 mars 2008 19:12
Modifié le vendredi 07 mars 2008 19:38

Chers Compatriotes du jour, Bonjour !Compatriotes du soir, Bonsoir !

Mes chers Compatriotes, de Métropole, d'Outre-mer, de l'étranger ou d'ailleurs...

Non je ne vous referai pas le coup de la lettre d'adieu, non, chers enfants, je ne vais pas me suicider (ou même faire semblant =P). Non aujourd'hui je vais secourir. Oui, vous avez bien lu "secourir", ce n'est pas une illusion opticienne.

C'est pour moi un plaisir ainsi qu'un immense privilège que de tendre en cette paisible journée vernale une main immensément secourable à un précieux et coruscant vocable dont le sens et l'essence ne vous aura point échappé.

Je voudrais tout d'abord, et en guise d'introduction, saluer le courage méritant de l'homme qui, de la France, conduit les destinées. Au risque d'être taxé de caduque, et d'être lapidé par cette immarcescible foule populaire que vous êtes, je le dis et je le clame : le projet politique de notre majorité ainsi que l'action gouvernementale ne doivent pas être injustement condamné par l'oprobe qui touche notre Président.

Une fois cette douloureuse paranthèse refermée avec véracité et pugnacité, nous allons pouvoir enfin nous recenter sur le sujet qui nous préoccupe au plus haut point. Comme je vous l'avais laissé entendre, nous allons nous atteler à la non pas intéressante tâche qu'est le sauvetage linguistique d'un vocable en voix de disparition. Je sais, ce n'est pas mon habitude que de me lancer dans la lutte contre l'appauvrissement lexicologique mais nous avons jugé que la situation présente exigeait un effort de la part de chacun.

Penchons nous, si vous le voulez bien et si vous n'avez pas trop mal au dos, sur le mot "insigne".
Comme chacun le sais il existe le substantif "insigne" : un insigne (et non pas "une insigne" comme on l'entend parfois chez les personne de mauvais genre). Un insigne c'est donc la marque distinctive d'une dignité ou d'une fonction, c'est le signe distinctif des membres d'une association.
Exemple OOoohh làlà ! je kiff quand le shérif MacHubert porte un insigne, ça fait viril !! hihii

Bref' vous savez tous ce qu'est un insigne, retenez donc que c'est un nom masculin et non pas féminin.

Mais ce n'est pas cet insigne là qui nous intéresse. En effet malgrè qu'il soit souvent utilisé comme un mot féminin, il n'en est pas mort pour autant. Ce n'est pas le cas de l'adjectif insigne !

En effet insigne signifie : qui est digne d'attirer l'attention, remarquable, éclatant.
Exemple L'honneur insigne que vous me faites, la faveur insigne que je vous fais.

Passons à l'application pratique de la leçon du jour, à travers la lecture, à voix basse, de la pédagogique saynète de mauvais goût que voici :
- Simone, fais moi un signe !
- Qu'est-ce que tu veux, au juste ? Que je fasse de toi quelqu'un digne d'attirer l'attention, remarquable, éclatant ? Ou bien que je t'adresse un signal ? Ou encore que je te cuisine un magret de cygne ?
- Simone ?
- Oui ?
- Tais-toi et embrasse moi !


Voilà mes chers compatriotes, j'ai fait ma B.A.. J'ai sauvé un mot de disparition linguistique, j'espère que vous ferez à votre tour la votre en employant le mot autant que possible. Je compte sur vous pour employer l'adjectif insigne à chaque phrase que vous formulerez.

Après tous ces efforts voici un petit cadeau bien mérité :
Je vais vous apprendre un mot qui va au choix : vous faire sourire, vous faire rire, vous faire pleurer de rire ou bien rien de tout ça.
Ce mot : coprolalie !
La coprolalie c'est la tendance morbide à utiliser des mots scatologiques, une tendance pathologique à proférer des mots orduriers, par bordées subites et irrépressible. En clair, la coprolalie c'est quand une personne ne peut s'empêcher de dire des mots comme : enculé, va niquer ta mère fils de pute, petite courge, tête de mort, pédé, re-enculé, connard de merde, etc... Ne vous moquer pas c'est une maladie suffisamment tragique comme ça, pour les malades et leur entourage.
On appelle aussi la coprolalie : Syndrome de Gilles de Tourette. La coprolalie, c'est littéraire, le S.G.T. c'est vraiment médical.
Amusant, n'est-il pas ?

Je vous quitte sur cette note humouristique, qui n'en est pas vraiment une.
Excellente fin de journée mes chers et insignes Compatriotes.

=P
# Posté le jeudi 14 février 2008 05:40
Modifié le dimanche 02 mars 2008 06:24

Un Nouveau Monde s'élève... Mais Il ne s'élèvera pas Sans Vous !


pour en savoir plus et connaitre la vérité
(lien protégé... reservé aux seuls initiés alors demande moi le code si tu veux rentrer)



Un Grand Merci à Tout Ceux Qui ont Participé à Cette Manif' ! =P
Grâce à Vous les Choses vont Surement Changer
Vous Savez Tous Que le Lycée Claude de France ne Pourra Pas Fonctionner l'Année Prochaine Avec les Moyens qu'ont Lui a Aloués
C'est Pourquoi, Nous, les Délégués d'Administration, Avont Organisé Différentes Actions pour Obtenir Plus de Moyens



Vendredi 20 janvier :
Le Proviseur informe les enseignants et le personnel administratif de la nature exact des moyens qui nous sont accordés par le Rectorat. Ces moyens sont jugées insuffisants par l'ensemble du corps. Une journée de grève est organisée au jeudi 24 janvier.

Jeudi 24 janvier :
Journée de grève des enseignants. Réunion des enseignants, des Fédérations de Parents d'élèves et des élèves (J&R&A). Rédaction du tract pour les parents et rédaction de la lettre au Recteur. Marche des enseignants grèvistes, des représentants parents et des représentants élèves (J&A). Une délégation est formée, elle est composée de deux enseignants, deux parents et deux élèves (J&A). Cette délégation rencontre des journalistes de la Nouvelle République puis se rend à la permanance du député Patrice Martin-Lalande. Mise en place de la journée de grève du 5 février et de la réunion des parents le 31 janvier. Rédaction et diffusion d'une pétition mise en place par les représentants élèves.

Jeudi 31 janvier :
Durant toute la journée, deux délégués d'administration interviennent dans les classes pour informer les élèves de la situation jugée catastrophique et les sensibiliser à la manifestation prévue pour le mardi suivant (A&R).
Réunion d'informations pour les parents. 150 parents sont présents et la plupart signent la pétition des élèves en signe de protestation. En même temps, se tient la Commission Permanente du lycée à laquelle assiste des délégués d'administration (J&M). Cettte commission est chargée d'examiner la DHG (dotation horaire globale) qui nous est accordée^pour fonctionner.

Vendredi 1 février :
Durant toute la journée, trois délégués d'administration interviennent dans les classes pour informer les élèves de la situation catastrophique et les sensibiser à la manifestation prévue pour le mardi suivant (A&M&J). De nombreuses rénions sont prévues.

Lundi 4 février :
Durant toute la journée, trois délégués d'administration interviennent dans les classes pour informer les élèves de la situation catastrophique et les sensibiser à la manifestation prévue pour le lendemain (A&R&J). Les derniers préparatifs pour la manifestations sont mis en place.

Mardi 5 février :
Grand Jour. Des organisateurs de la manifestation (J&R&A) passent dans les classes toute la matinée. A 14h, de nombreux élèves se rassemblent devant le lycée au son d'un porte-voix (R). Distribution des chansons, etc. Depart du lycée pour la Sous-Préfecture. Du bruit, du bruit, encore du bruit. Des policiers encadrent la marche. Passage devant le collège et devant les commerces. Sitting bruyant devant la sous-préfecture. Les représentants des élèves se partagent les rôles : R restera pour conduire la foule, J est désigné pour être interviewé par les journalistes et A&M iront à la rencontre de M.Vogt, secrétaire général de la Sous-Préfecture, pour exposer leurs revendications et négocier. Les élèves restent devant la Sous-Préfecture pour faire du bruit et imposer leur présence. Certains pétards sont de la fête, des oeufs attérissent sur les batiments ou sur la tête d'un policier. Au bout d'une heure, la marche reprend doucement la route toujours menée par le porte-voix de R. Quelques minutes plus tard, la délégation est de retour dans la marche et rassure les élèves : nous avons été entendu ! La foule a pris du poid : il y a maintenant plus du double d'élèves qu'il n'y en avait au départ. Petite halte devant le collège pour héler les collégiens qui sortent. Retour au lycée et grands cris devant les grilles, tout le monde est en délire et plus personne n'a de voix (cf la fin de la vidéo =P). Reprise des cours après une si belle après-midi.
Le soir, Conseil d'administartion chargé de voter la DHG, se réunit en salle de conférence (A&R&M&A²&J). Scéance tendue et pleines de conflits. La DHG est refusées. Les élèves votent et présentent une motion de révision de celle-ci et demande l'ajout de la pétition (plus d'un millier de signatures !) au procès-verbal de la scénace. Les DBM (Décisions Budgétaires Modificatrices) sont votés. La scéance terminée, les représentants élèves sont invités à un dîner avec tous les membres du conseil (euh... il était bon ce wisky... ce vin aussi... hic !). Les élèves se moquent de Monsieur Faillite et rédigent un faux procès-verbal de la scéance (sous l'emprise de l'alcool). Bref' la journée a été longue pour tout le monde.

Vendredi 8 février :
Rencontre de la délégation avec le député Patrice Martin-Lalande (J&R&M&A²). Et... Vacances !!

[ R=Romain (BTS) ; J=Jérémy (1ère) ; A=Moii (2nde) ; M=Mélaine (1ère) ; A²=Amel (Term) ]


MERCI A TOUT LES ELEVES QUI ONT PARTICIPE !!
MERCI A CEUX QUI ONT SU METTRE DE L'AMBIANCE !!
MERCI A TOUS !!


(article en cours : je prendrai le temps de remercier tout le monde un peu plus tard tkt pas)
# Posté le mercredi 06 février 2008 07:41
Modifié le mercredi 12 mars 2008 15:38